Deux cordistes suspendus sur une façade vitrée de bureaux, chacun sur ses deux cordes ancrées en tête de façade

Cordistes BTP · Sécurité · Ligne de vie et points d’ancrage · Façades

Points d’ancrage pour l’entretien de façade :
posés par ceux qui s’y suspendent.

Une façade vitrée nettoyée plusieurs fois par an sans nacelle a besoin d’ancrages permanents en tête de façade : sans eux, chaque passage commence par une pose provisoire, et chaque entreprise s’attache comme elle peut. Cordistes BTP pose ces ancrages avec le regard de ceux qui y travaillent ensuite, deux points indépendants par cordiste, placés au droit des descentes, puis les teste, les documente et les vérifie chaque année, à Paris et en Île-de-France.

  • Deux ancrages indépendants par cordiste
  • Placés au droit des descentes
  • Essai de traction, dossier, étiquetage
  • Paris et Île-de-France
Page parente / Ligne de vie et points d’ancrage

Votre façade

Quel dispositif en tête de façade,
selon ce que l’on y fait

Le bon dispositif dépend de la façade et de la fréquence des descentes, pas d’un catalogue. Cinq cas couvrent la plupart des immeubles de bureaux, d’hôtels et de logements que nous entretenons.

Votre façadeDispositifPourquoi
Façade vitrée courante, nettoyée deux à quatre fois par anPoints fixes (type A) en tête de façade, au droit de chaque descente, ou ligne de vie à câble (type C) le long de l’acrotèreLes descentes se répètent aux mêmes endroits : des points fixes bien placés suffisent ; la ligne à câble quand l’acrotère est long et les descentes nombreuses
Atrium, verrière, façade intérieure vitréePoints fixes (type A) sur la structure de la verrière ou en périphérie, jamais sur le verreLa verrière ne porte pas une personne : les ancrages sont pris sur les châssis porteurs et les murs, et le cordiste progresse en appui hors du verre
Cour intérieure, courette, puits de lumièrePoints fixes (type A) en tête des murs de cour, parfois corps morts (type E) sur la terrasse qui domine la courAucune nacelle n’entre dans une cour : la corde est la seule façon d’y descendre, et les ancrages doivent dominer chaque pan de la cour
Façade ancienne, pierre de taille, immeuble protégéPoints fixes (type A) discrets en tête de façade, posés en retrait, ou corps morts (type E) sur la toiture-terrasseLa façade ne doit pas montrer d’équipement : les ancrages sont pris en toiture ou sur la structure, invisibles depuis la rue
Immeuble dont la nacelle ou le rail de toiture est hors servicePoints fixes (type A) ou ligne de vie (type C) en complément, sur la structure, indépendants de l’équipement en panneLa façade reste entretenue pendant la réparation ou le remplacement de la nacelle, sans dépendre de son calendrier

Chaque dispositif est justifié au cas par cas : résistance du support établie d’après les abaques ou la note de calcul du fabricant, puis essai de traction sur chaque point. Nous ne promettons pas une conformité par principe, nous la constatons point par point.

Ce dont un cordiste a besoin

Deux ancrages par personne, bien placés,
et une arête protégée, à Paris et en Île-de-France

Le Code du travail impose au travail sur cordes au moins une corde de travail et une corde de sécurité, ancrées séparément (article R4323-89). Chaque cordiste a donc besoin de deux ancrages indépendants par descente, et non d’un seul point partagé : c’est la première chose que nous dessinons sur le plan de la façade, descente par descente, avant de parler de matériel.

La position compte autant que le nombre. Un ancrage placé trop loin de l’aplomb de la descente oblige le cordiste à travailler en pendule, un ancrage trop près de l’arête fait frotter la corde sur le béton. Nous plaçons les points au droit de chaque descente, en retrait de l’acrotère, de façon que la corde descende verticalement et que la zone de travail soit couverte sans balancement. C’est l’expérience de ceux qui descendent qui décide de l’implantation.

Enfin, l’arête : une corde en contact avec une arête de béton ou un couronnement métallique s’use à chaque mouvement. Nos cordistes posent des protège-cordes ou des déviations sur l’acrotère à chaque descente, et nous prévoyons, à la pose des ancrages, l’emplacement de ces protections pour que les entreprises suivantes les trouvent naturellement. Le nettoyage lui-même est décrit sur notre page de nettoyage de vitres en hauteur.

Nombre

Deux ancrages indépendants par cordiste

Corde de travail et corde de sécurité ancrées séparément (article R4323-89) : jamais un point unique partagé entre deux cordes.

Position

Au droit des descentes, en retrait de l’arête

Corde verticale, zone de travail couverte sans pendule, implantation dessinée descente par descente sur le plan de la façade.

Arête

Protège-cordes et déviations

Une arête de béton use une corde à chaque mouvement : la protection de l’arête fait partie du dispositif, pas de l’improvisation du jour.

Ancrages existants

Des ancrages déjà posés :
ce qu’il faut pour s’en servir

Beaucoup d’immeubles de bureaux ont des ancrages en tête de façade, posés à la construction ou lors d’un ravalement, et personne ne sait plus ce qu’ils valent. Pour qu’un cordiste puisse s’y attacher, il faut trois choses : une étiquette avec une date de vérification de moins d’un an, une notice ou un plan qui indique le type de dispositif et son usage, et un registre où la vérification est consignée (articles R4323-99 et R4323-100 du Code du travail). Sans cela, l’entreprise sérieuse refuse ou pose un provisoire.

Nous vérifions les ancrages existants avant de les utiliser, nous les étiquetons et nous créons ou mettons à jour le registre : c’est l’objet de notre page vérification des lignes de vie. Si un point est douteux, il est mis hors service le jour même et remplacé ou complété. Si la façade n’a pas assez de points pour deux cordes par descente, nous complétons plutôt que de contourner.

Pour un gestionnaire multisites, la même visite traite l’ensemble des façades d’un portefeuille : vérification, étiquetage, registre et compte rendu site par site, comme décrit sur la page facility management.

Noir sur blanc

Pour utiliser des ancrages existants

  • Une étiquette lisible avec une date de vérification de moins d’un an et le nom du vérificateur
  • Un plan ou une notice : type de dispositif, usage prévu, nombre d’utilisateurs selon le fabricant
  • Un registre de sécurité où chaque vérification est consignée
  • Deux points par descente, sinon nous complétons avant d’intervenir

Faire vérifier vos ancrages

Le déroulement

De la visite de la façade
au premier nettoyage sur cordes

  1. Gratuite

    Visite et parcours des descentes

    Nous parcourons la façade comme nous la nettoierons : nombre et position des descentes, obstacles, arêtes, accès à la toiture. Le plan d’implantation en sort, descente par descente.

  2. Sous 24 h ouvrées

    Plan et devis

    Le plan d’implantation descente par descente, le type de dispositif retenu, la résistance du support établie d’après les abaques ou la note de calcul du fabricant, et un devis ferme qui compte les points, pas les mètres.

  3. Une journée pour une façade courante

    Pose depuis la toiture

    Nos cordistes posent depuis l’acrotère, sans rien installer en façade ni sur le trottoir ; l’étanchéité est reprise autour de chaque platine quand elle est traversée, et les emplacements des protège-cordes sont marqués.

  4. Le jour de la pose

    Essai et première descente

    Chaque point reçoit son essai de traction et son procès-verbal, la façade son plan coté et sa notice, chaque ancrage son étiquette ; le premier nettoyage sur cordes peut suivre le même jour, sur les points que nous venons de tester.

Pourquoi ceux qui posent sont ceux qui descendent

Un bureau d’études place des ancrages selon un plan ; un cordiste les place selon une descente. Les deux doivent se rejoindre, et c’est ce que nous faisons : la justification de résistance et la notice du fabricant d’un côté, le parcours réel de la corde de l’autre. Les ancrages que nous posons sont ceux sur lesquels nous reviendrons nettoyer, réparer ou inspecter la façade, et nous n’avons aucun intérêt à les poser au mauvais endroit.

Pour un bâtiment neuf ou en rénovation lourde, le maître d’ouvrage, le maître d’œuvre et le coordonnateur prennent en compte les interventions ultérieures dès la conception (article L4531-1 du Code du travail), et le dossier d’intervention ultérieure sur l’ouvrage, remis à la réception, décrit les moyens prévus (articles R4532-95 à R4532-97). Nous intervenons à ce stade pour que les ancrages prévus sur plan soient utilisables depuis les cordes, puis nous remettons les pièces qui complètent ce dossier.

Noir sur blanc

Ce que nous remettons

  • Plan d’implantation des ancrages, descente par descente, avec l’emplacement des protège-cordes
  • Procès-verbaux d’essai de traction pour chaque point, et justification de résistance du support
  • Notice d’utilisation et étiquette de pose sur site
  • Pièces pour le DIUO et date de la première vérification annuelle

Décrire votre façade

Sur le terrain

Deux cordes par cordiste,
au droit de chaque descente

Sur une façade vitrée, chaque cordiste descend sur sa corde de travail et sa corde de sécurité, ancrées séparément en tête de façade : c’est cette géométrie que les ancrages doivent permettre.

Deux cordistes en descente le long d'une façade vitrée, cordes verticales au droit de chaque descente
Descentes verticales, zone de travail couverte sans pendule : les ancrages sont placés pour la corde, pas pour le plan.

Voir toutes nos réalisations

Vos questions

Points d’ancrage de façade :
ce qu’on nous demande

Combien de points d’ancrage faut-il pour nettoyer une façade sur cordes ?

Cela se compte en descentes, pas en mètres de façade : chaque cordiste a besoin de deux ancrages indépendants par descente, corde de travail et corde de sécurité ancrées séparément (article R4323-89 du Code du travail), et le nombre de descentes dépend de la largeur de la façade, de la portée des outils et des obstacles. La visite donne ce nombre sur un plan ; une ligne de vie à câble le long de l’acrotère remplace une partie des points fixes quand les descentes sont nombreuses.

Les ancrages sont-ils visibles depuis la rue ?

En général non : ils sont posés en tête de façade, sur la face intérieure de l’acrotère ou sur la toiture, en retrait de l’arête. Sur une façade ancienne ou protégée, nous choisissons des points discrets ou des ancres à corps mort sur la terrasse pour que rien ne dépasse du couronnement. Ce qui se voit depuis la rue, c’est la corde pendant le nettoyage, pas l’ancrage.

Les points d’ancrage percent-ils l’étanchéité de la toiture ?

Pas forcément. Les points fixes se fixent dans le support porteur, et quand ils traversent l’étanchéité, celle-ci est reprise autour des platines, par un relevé ou un abergement, comme pour n’importe quelle émergence. Quand la terrasse ne doit pas être percée, les ancres à corps mort posées sur l’étanchéité évitent toute traversée, sur les toitures à faible pente et selon la notice du fabricant. Le choix se fait à la visite, support par support.

Une autre entreprise peut-elle utiliser les ancrages que vous avez posés ?

Oui, c’est le but : des ancrages permanents sont là pour toutes les entreprises qui entretiennent la façade. Il leur faut l’étiquette à jour, la notice et le plan, un registre où la vérification de moins d’un an est consignée (articles R4323-99 et R4323-100), et leur propre plan de prévention avec vous (articles R4512-6 et R4512-7). Leur employeur reste responsable de la formation et des EPI de ses cordistes ; nous fournissons le dispositif vérifié et ses pièces.

Sur un bâtiment neuf, qui prévoit les ancrages de façade ?

Le maître d’ouvrage, avec le maître d’œuvre et le coordonnateur, qui doivent prendre en compte les interventions ultérieures dès la conception (article L4531-1 du Code du travail) ; le dossier d’intervention ultérieure sur l’ouvrage, remis à la réception, décrit les moyens prévus et suit le bâtiment, avec une copie au syndic en copropriété (articles R4532-95 à R4532-97). Notre rôle est de vérifier, dès le plan, que ces ancrages servent réellement à une descente, puis de les tester et de les étiqueter à la livraison.

Posez-vous des potences ou des bras de déport pour les façades ?

Nous posons les dispositifs d’ancrage décrits sur ce site : points fixes, lignes de vie à câble, rails rigides, ancres à corps mort et dispositifs provisoires. Pour tout autre équipement de suspension, demandez-nous : nous vous répondons au cas par cas, selon la façade et ce que la structure peut reprendre.

On se parle

Une façade à équiper
pour son entretien ?

Envoyez-nous des photos de la façade et de la toiture, avec la fréquence de nettoyage prévue : nous vous répondons dans la journée avec le type de dispositif et le nombre de descentes, puis nous venons faire le parcours de la façade.

06 51 45 54 01

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